Chaque nom de domaine est géré par un registraire (registrar en anglais). Il déclare le propriétaire à l’ICANN, l’équivalent d’un notaire central.

La plupart des registraires proposent l’hébergement des fichiers du site internet sur leurs serveurs.

L’enregistrement d’un domaine coûte habituellement moins de 10 € par an ; l’hébergement de sites est parfois gratuit. Parmi les centaines de registraires et d’hébergeurs, le plus grand est GoDaddy, société hébergeant environ 1 domaine mondial sur 5 et disposant d’une plateforme traduite en français.

 


 

Les extensions ne sont pas équivalentes :

  • .com est la seule extension efficace pour vous adresser à une clientèle mondiale. Elle est statutaire, présente par défaut à l’esprit des gens et, en raison de son plus fort attrait en trafic, beaucoup plus chère sur le marché secondaire des domaines que .net, .org et consorts
  • l’extension locale (.be en Belgique, .ca au Canada, .fr en France, etc.) est prévilégiée par le moteur de recherche Google dans son classement des pages. Bien sûr, cet effet disparaît hors du pays concerné.
  • les nouvelles extensions confondent les internautes. Après un début prometteur, .mobi perd une grande part de ses membres. Des extensions plus récentes se bousculent par centaines, à des prix d’enregistrement parfois très élevés, malgré une pérennité et une pertinence incertaines. Ainsi, après une campagne publicitaire massive, le propriétaire d’un .co a constaté que plus de 60 % de son auditorat s’évapore vers le site rival en .com

 

Dans les années 1990, le tiret (-) dans un nom de domaine se justifiait par l’inaptitude des premiers moteurs de recherche à distinguer les mots-clefs. Le tiret facilite la lecture des longs URL et a donc sa place pour identifier les pages internes d’un site.

Au contraire, le tiret est fortement préjudiciable à l’intérieur du nom de domaine :

  1. il ne peut être tapé sans détour sur la plupart des appareils mobiles
  2. il ne passe pas le test radio : les publicités à la radio et le bouche-à-oreille envoient le public vers le site au nom sans tiret
  3. un nom allongé par des tirets doit être écrit plus petit sur tous les supports, ce qui le rend moins lisible
  4. impopulaire pour les raisons précédentes chez les meilleurs vendeurs, le tiret distille un avant-goût de faiblesse quand on l’aperçoit ailleurs

 

Aujourd’hui, les noms de domaine à tiret(s) se revendent difficilement et, en règle générale, à des cours beaucoup plus faibles, ou alors en association avec le nom de domaine sans tiret.


 

Le rachat d’un domaine peut se faire entièrement par internet. C’est un processus informatisé, extrêmement simple par rapport à une transaction immobilière.

www1.jpgLe transfert de propriété est plus rapide s’il s’effectue à l’intérieur du même registraire. Au plus, il prend quelques jours.

Pour les transactions importantes, l’implication d’un tiers de confiance tel qu’Agreed.com ou Escrow.com est recommandée. Escrow.com est le partenaire d’eBay pour les transactions de forte valeur (véhicule, bâteau, maison, nom de domaine, etc.) en Amérique du Nord. Les transactions de faible montant peuvent faire intervenir PayPal, le partenaire d’eBay bien connu en Europe.

Notez que les noms de domaines peuvent être mis aux enchères sur eBay. Les meilleures plateformes de vente incluent la sécurisation de la transaction par un tiers de séquestre. Certaines permettent l’échange de sites internet.

Voici le schéma habituel dans lequel intervient le tiers :

  1. accord sur les conditions entre acheteur et vendeur : domaine, montant, achat / location / leasing…
  2. l’acheteur transfert les fonds au tiers de confiance
  3. celui-ci les consigne et atteste au vendeur la validité du paiement
  4. le vendeur transfert son domaine vers le compte de l’acheteur
  5. l’acheteur confirme à l’intermédiaire la bonne réception du domaine
  6. l’intermédiaire transfert le règlement au vendeur, après avoir déduit sa propre commission

 

Voici la présentation de cette procédure par la société Escrow.com :

Procédure Escrow.com

Sécurisation du transfert par un tiers de confiance

En cas de litige, le tiers fait intervenir ses juristes et vérifie sur le registre public – de l’ICANN (whois.com), de l’AFNIC (afnic.fr) ou autre, suivant l’extension concernée – quelle personne détient la propriété officielle du domaine.

Les plateformes d’échange proposent des conditions peu flexibles (achat ferme, négociation possible sur le montant) et des prix souvent moins favorables à l’acheteur que s’il contactait directement le vendeur pour s’enquérir des possibilités et négocier. Toutefois, les plateformes préservent davantage l’anonymat et garantissent un standard de sécurité.

Nos propres domaines sont administrés par GoDaddy et affichés sur Afternic, Flippa, GoDaddy et Sedo. Toutes ces plateformes incluent un service de consignation sécurisant les transactions.

Nous sommes ouverts à des partenariats très variés et recommandons à nos futurs clients de discuter de leurs besoins avant d’acquérir un domaine. Nous avons étudié en profondeur de nombreux secteurs économiques et pouvons suggérer des stratégies alternatives parfois plus avantageuses : autres mots clefs, location avec option d’achat, etc.


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